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L'engagement du collège

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Devez un.e allié.e des Premiers Peuples

Comment devenir un.e Allié.e pour les Premiers peuples?

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Inuktitut

Premier prix dans la catégorie Grand Public

Photo par Natacha Roudeix

Kamik, nassak, atigi autant de mots qui me sont familiers même s'il ne s'agit pas de ma langue. Je devrais plutôt dire bottes, chapeau et manteau en français.

Cependant, quand je regarde les vêtements portés par cet Inuk du Nunavik, les mots en français sonnent faux. L'inuktitut, ici, chante à mes oreilles et me mène vers le chemin de la réconciliation. Une course qui ne fait que commencer et qui mérite que l'on s'y attarde!

Inuktitut

Poison fort

Deuxième prix dans la catégorie Grand Public

Photo par Daniel Roy

Concept conçu en collaboration avec le peuple Kwikwetlem, ce poteau de maison aide à raconter l’histoire de « Poison Fort ».

C’est un hommage à la persévérance des Kwikwetlems. Le bois sculpté date d’un cèdre rouge vieux de 600 ans qui provient du territoire ancestral des Kwikwetlems, aujourd’hui connu comme lac Coquitlam.

En 1914, BC Hydro a construit un barrage qui a inondé le lac et le village de Kwikwetlem, déplaçant les gens de leurs maisons. Le barrage a également empêché le saumon de revenir frayer. Cette première année, les villageois ont transporté le poisson dans des paniers au-dessus du barrage jusqu’a ce qu’une barrière soit construite pour empêcher les gens de passer. Après un certain temps et avec des relations améliorées, les Kwikwetlems étaient ravis de savoir que leurs “gros poissons rouges” ont évolués et survécus grâce à leurs efforts précédents.

 

Les mains à travers le temps

Troisième prix dans la catégorie Grand Public

Photo par Céline Bélanger

Suite au 150 ieme anniversaire de la ville de Victoria, célébré en 2012, il y a maintenant une collection de 12 sculptures de bronze à travers la ville de Victoria, en Colombie-Britannique, qui représente des mains de grandeur réelle qui sont engagées dans des activités symboliques du passé de Victoria.

Voici une des douze sculptures que l’on peut retrouver à Esquimalt, près de la promenade Songhees. L’artiste autochtone Clarence Dick a confectionné le design de la pagaie qui fait référence au passé et au présent de la culture des premières nations des Lekwungens.

Les jeunes, comme les plus âgés, peuvent s’amuser à les chercher au centre-ville de Victoria et aux abords de la mer du Pacifique afin d’en apprendre davantage sur l’histoire et l’identité de la ville de Victoria.

Chaque pièce inspire à l’exploration et à la contemplation du passé et du présent.

Les mains à travers le temps

Mât mortuaire

Mention spéciale dans la catégorie Grand Public

Photo par Amandine Durie

Cette oeuvre fut dessinée par Bill Reid artiste de la nation Haïda et sculptée par ce dernier accompagné par Douglas Cranmer issu de la nation Namgis en 1960-61. Il est composé de haut en bas d’un aigle, d’une mère humaine avec ourson, d’un ours mâle grizzly avec ourson.

Le mât mortuaire honore le défunt et représente aussi sa famille. La coutume mortuaire haïda est de placer une boîte contenant les cendres du défunt au sommet de ce mât.

Totem mortuaire - Bill Reid & Douglas Cranmer

Mât en l’honneur de Bill Reid

Mention spéciale dans la catégorie Grand Public

Photo par Amandine Durie

Bill Reid était un artiste autochtone Haïda, faisant parti du Clan de l’aigle, qui est décédé en 1998.

Ce mât est représenté par les emblèmes suivants (de bas en haut); le loup, le corbeau, l’aigle et les 3 guetteurs et se dresse devant une maison Haïda. Il a été sculpté par Jim Hart (artiste Haïda) en consultant les aînés haïdas ainsi que les membres de la famille de Bill Reid originaires du village de Tanu dans l’archipel canadien au large de la Colombie Britannique nommé Haïda Gwaii.

Les emblèmes animaliers font référence aux différents clans de culture Haïda comme l’aigle pour celui spécifique à Bill Reid et les trois guetteurs sont là pour prévenir l’apparition d’un danger naturel ou surnaturel. Le reflet du soleil sur ce mât si symbolique met en valeur la dimension commémorative de cette oeuvre.

Mât en l’honneur de Bill Reid par Jim Hart

Pochettes faites à la main par l'artiste Denise Williams

Premier prix dans la catégorie Conseil Scolaire Francophone

Photo par Matteo Carere (11 ans)

J'ai choisi ces pochettes faites à la main par l'artiste Denise Williams, une amie de ma famille de la Première Nation Nuu-Chah-Nulth. Le motif central représente une forme ovoïde, elle est souvent utilisée pour représenter les yeux des animaux, et j'adore les animaux. La couleur verte pour moi représente la nature et les liens entre les animaux et les humains (qui sont aussi des animaux).

Cela représente aussi que les plantes, les racines d'arbre, la terre et les roches sont toujours reliées. Le rouge représente pour moi le courage et les droits des Premières Nations.

Quand j'avais 7 ans, Denise nous a invité à sa maison et elle m'a laissé choisir une pochette et j'ai choisi la verte et ma mère la rouge. Je l'ai tout de suite remplie de roches et d'herbes médicinales comme le sweetgrass et le cèdre, et je la garde précieusement dans ma chambre sur ma table de chevet. Je l'ai choisie parce qu'elle m'apporte la fierté de mon héritage Autochtone.

Les herbes sacrées

Deuxième prix dans la catégorie Conseil scolaire francophone

Photo par Norah Lohmann (9 ans)

Les herbes sacrées dont je vais vous parler, sont le cèdre, la sauge et le foin d’odeur. Les Premiers peuples utilisent ces 3 herbes sacrées pour faire de la purification par la fumée.

  • Le cèdre est pour les émotions, l'énergie, l’équilibre et aide avec les sentiments positifs.
  • La sauge est une herbe puissante qui chasse l’énergie négative.
  • Le Foin d’odeur est utilisé par presque tous les Premiers peuples.

Si on marche sur le foin d’odeur il se plie mais ne se casse pas.

MON EXPÉRIENCE: 

Moi et ma famille avons regardé une cérémonie de purification par la fumée des peuples « Nishnaabe » en Ontario. Cette cérémonie a eue lieu au parc Petroglyph où il y a des gravures autochtones dans les roches qui représentent des animaux. Les herbes sacrées sont vraiment spéciales pour les Premiers peuples.

Panache de chevreuil

Troisième prix dans la catégorie Conseil Scolaire Francophone

Photo par Stella Sato (12 ans)

Chez les autochtones, les animaux sont très importants pour les autochtones même s’ils sont petits comme un papillon ou grand comme un chevreuil.

Quand les autochtones font la chasse au chevreuil, ils utilisent toutes les parties du chevreuil. La peau est très précieuse pour eux. Ils l’utilise pour leurs vêtements, des tentes d'été, des traineaux. La fourrure est très bonne pour garder la chaleur du corps. Les os sont sculptés pour en faire des outils, des couteaux ou des bols.

Aussi, les animaux représentent un aspect spirituel pour les autochtones. Le chevreuil représente la douceur, celle qui touche le cœur et l’esprit des être blessés et qui apporte sécurité et guérison. Le clan L'heidli T'enneh travaille fort pour developer une économie avec des opportunités mais aussi de pratiquer des activités traditionnelles. Le clan L'heidli T'enneh a toujours apprécié la nature qui les entoure comme les autres clans.